Copyright Editions Knopf Canada
Jo Nesbo est un auteur norvégien et il écrit de fabuleux polars mettant en vedette le grand policier Harry Hole. Le premier livre que j'ai lu de lui, c'était Le léopard et devant la dureté des premières pages j'ai presque refermé le roman pour ne plus jamais l'ouvrir. J'avais entendu de belles choses à propos de cet écrivain et j'ai finalement décidé de persévérer dans ma lecture. Excellente décision que j'ai prise puisque le policier alcoolique(un autre!) trône avec Kurt Wallender (Henning Mankell) au top de mes personnages littéraires préférés.
Dans Phantom, on retrouve Harry Hole 3 ans après la fin de l'histoire du livre Le léopard. Harry revient au pays, est toujours célibataire et ne consomme plus de Jim Beans ni d'autres alcools. Il a l'intention de réouvrir une enquête même s'il n'est plus policier, et pour cause: Oleg le fils de Rachel, l'unique grand amour de Hole, a été arrêté pour meurtre. Au même moment, un trafiquant inconnu fait main basse sur le marché de la drogue à Oslo. Les chemins du ''Phantom'' et de Harry Hole se croiseront et nul n'en sortira gagnant.
Les romans de Jo Nesbo sont toujours denses et intenses et Phantom ne fait pas exception à cette règle. J'ai pris quelques jours de recul avant d'écrire cette critique afin de décolérer contre l'auteur qui nous laisse non seulement devant une fin ouverte, ce qui n'est pas dans ses habitudes, mais en plus prendra le temps d'écrire un roman qui n'est pas de la série Hole avant de nous donner la réponse...Sachez que les livres de Nesbo sont très violents, on ne fait pas dans la dentelle ici même si le héros est amoureux. Phantom est pour moi un des romans les moins réussis du norvégien, mais comme les polars de Jo Nesbo sont carrément dans une classe à part, vous aurez quand même de la lecture de qualité entre les mains. Le problème de cette histoire c'est qu'elle est un peu trop longue, l'auteur explore toutes les possibilités de suspects et évidemment ce n'est jamais le bon. De plus, Harry subit encore de nombreuses blessures. Quand on pense à ce qui lui est arrivé dans le roman précédent, on se demande ce que le visage d'un seul homme peut supporter avant de tomber en pièces. En fait, on dirait que Nesbo a voulu en mettre plus que ce que le client lui demande, peut-être afin de se faire pardonner la fin boiteuse...Si vous voulez entrer dans l'univers glauque de l'inspecteur Hole, commencez par The bat (L'homme chauve-souris) qui a d'ailleurs gagné plusieurs prix. Vous voudrez alors sûrement avoir sous la main toutes les autres aventures du super policier norvégien. Pour ma part, je vais me chercher demain Chasseurs de têtes, un autre Nesbo mais sans Harry Hole. Comme quoi je ne suis pas rancunière.
Critiques cinéma, DVD, livres, émissions de télé et albums. Je vous parle de mes coups de coeur quotidiens. Préférences pour les films d'horreur, la littérature populaire de qualité, la télé réalité et la musique en tout genre.
mardi 20 novembre 2012
lundi 5 novembre 2012
L'exorciste et Carrie
Copyright Warner Bros
Désolée pour le délai concernant mon top 5 des meilleurs films d'horreur. Grippe oblige, j'ai du prendre du repos tout en continuant de vaquer à mes nombreuses obligations. Alors, en quatrième position, on retrouve le cultissime L'exorciste réalisé par William Friedkin. Le comportement d'une jeune fille change du tout au tout et sa mère, madame MacNeil, consulte de nombreux spécialistes afin de règler la situation. Mais l'adolescente est possédée et 2 prêtres lui viendront en aide afin de l'exorciser. La musique de Mike Oldfield, hypnotisante, sied parfaitement à ce classique de l'épouvante qui vous fera dresser les cheveux sur la tête. Linda Blair est excellente dans le rôle de la jeune Régine habitée par le démon. Et le père Karras, joué par Jason Miller, est un personnage puissant qui se remet en question, vivant, de son côté, des problèmes personnels. Et le diable en tirera profit...À voir absolument par tous les amateurs de frayeur.
Copyright United artists
C'est le film Carrie qui termine en cinquième position. Réalisé en 1976 par Brian De Palma et basé sur un roman de Stephen King (pour une deuxième fois dans ce top cinq), ce film nous raconte l'histoire de Carrie, souffre douleur de son école ayant des pouvoirs de télékinésie. Élevée par une mère dévote à l'extrême, la jeune femme se rebellera à l'aube de son bal des finissants. Mais c'est sans compter sur la méchanceté des ados de son école qui pousseront leurs blagues un peu trop loin, alors que l'étrange pouvoir de Carrie prend de l'ampleur...Sissi Spacek est fabuleuse dans le rôle de cette ado perturbée. C'est sanglant, effrayant et méchant et ça marche! Une suite fort peu convaincante est sortie en 1999 Carrie2:La haine et un remake sortira en 2013. Bien hâte de voir ce que ça va donner...
Désolée pour le délai concernant mon top 5 des meilleurs films d'horreur. Grippe oblige, j'ai du prendre du repos tout en continuant de vaquer à mes nombreuses obligations. Alors, en quatrième position, on retrouve le cultissime L'exorciste réalisé par William Friedkin. Le comportement d'une jeune fille change du tout au tout et sa mère, madame MacNeil, consulte de nombreux spécialistes afin de règler la situation. Mais l'adolescente est possédée et 2 prêtres lui viendront en aide afin de l'exorciser. La musique de Mike Oldfield, hypnotisante, sied parfaitement à ce classique de l'épouvante qui vous fera dresser les cheveux sur la tête. Linda Blair est excellente dans le rôle de la jeune Régine habitée par le démon. Et le père Karras, joué par Jason Miller, est un personnage puissant qui se remet en question, vivant, de son côté, des problèmes personnels. Et le diable en tirera profit...À voir absolument par tous les amateurs de frayeur.
C'est le film Carrie qui termine en cinquième position. Réalisé en 1976 par Brian De Palma et basé sur un roman de Stephen King (pour une deuxième fois dans ce top cinq), ce film nous raconte l'histoire de Carrie, souffre douleur de son école ayant des pouvoirs de télékinésie. Élevée par une mère dévote à l'extrême, la jeune femme se rebellera à l'aube de son bal des finissants. Mais c'est sans compter sur la méchanceté des ados de son école qui pousseront leurs blagues un peu trop loin, alors que l'étrange pouvoir de Carrie prend de l'ampleur...Sissi Spacek est fabuleuse dans le rôle de cette ado perturbée. C'est sanglant, effrayant et méchant et ça marche! Une suite fort peu convaincante est sortie en 1999 Carrie2:La haine et un remake sortira en 2013. Bien hâte de voir ce que ça va donner...
lundi 29 octobre 2012
The Shining
Copyrighy Warner Bros
Je continue mon décompte de mes films d'horreur préférés et en troisième position, on retrouve The Shining réalisé par Stanley Kubrick et adapté du roman de Stephen King du même nom. Jack Nicholson y joue Jack Torrance, un homme qui accepte de devenir gardien d'un hôtel fermé pour l'hiver dans les montagnes du Colorado. Il espère ainsi trouver la quiétude pour écrire son roman. Sa femme Wendy et son fils Danny sont aussi du voyage. Danny rencontre le cuisinier Halloran et découvre que tout comme lui, l'homme a le don de télépathie. La famille est mise au courant qu'un homme a assassiné sa femme et ses enfants dans l'hôtel quelques années plus tôt, ce qui ne les empêche pas de rester pour la saison froide. Mais plus les jours passent et plus le comportement de Jack change, celui-ci sombrant lentement dans une folie meurtrière.
Stanley Kubrick réalise ici un chef d'oeuvre cinématographique. On ressent pleinement l'oppression qui augmente alors que les éléments font rage à l'extérieur et que la famille est de plus en plus isolée du reste du monde. Jack Nicholson est au top de sa forme alors que son personnage perd pied avec la réalité. Shelley Duvall, surtout connue pour le film Popeye dans lequel elle jouait Olive, est absolument fabuleuse dans le rôle de Wendy qui doit protéger son fils dans cet endroit gigantesque alors que son mari se transforme en agresseur. Plusieurs scènes d'anthologie sont tirées de ce film (redrum et les jumelles, Here's Johnny) et les références à ce long métrage sont légions dans la culture populaire (voir la fiche wikipédia du film pour en connaître quelques unes). À voir absolument.
Je continue mon décompte de mes films d'horreur préférés et en troisième position, on retrouve The Shining réalisé par Stanley Kubrick et adapté du roman de Stephen King du même nom. Jack Nicholson y joue Jack Torrance, un homme qui accepte de devenir gardien d'un hôtel fermé pour l'hiver dans les montagnes du Colorado. Il espère ainsi trouver la quiétude pour écrire son roman. Sa femme Wendy et son fils Danny sont aussi du voyage. Danny rencontre le cuisinier Halloran et découvre que tout comme lui, l'homme a le don de télépathie. La famille est mise au courant qu'un homme a assassiné sa femme et ses enfants dans l'hôtel quelques années plus tôt, ce qui ne les empêche pas de rester pour la saison froide. Mais plus les jours passent et plus le comportement de Jack change, celui-ci sombrant lentement dans une folie meurtrière.
Stanley Kubrick réalise ici un chef d'oeuvre cinématographique. On ressent pleinement l'oppression qui augmente alors que les éléments font rage à l'extérieur et que la famille est de plus en plus isolée du reste du monde. Jack Nicholson est au top de sa forme alors que son personnage perd pied avec la réalité. Shelley Duvall, surtout connue pour le film Popeye dans lequel elle jouait Olive, est absolument fabuleuse dans le rôle de Wendy qui doit protéger son fils dans cet endroit gigantesque alors que son mari se transforme en agresseur. Plusieurs scènes d'anthologie sont tirées de ce film (redrum et les jumelles, Here's Johnny) et les références à ce long métrage sont légions dans la culture populaire (voir la fiche wikipédia du film pour en connaître quelques unes). À voir absolument.
dimanche 28 octobre 2012
Amityville: La maison du diable
Copyright Metro Goldwin Mayer
Comme l'halloween arrive à grands pas, j'ai décidé de vous parler de mes cinq films d'horreur préférés. J'ai déjà écrit un texte, Classique de l'horreur, sur ce qui est pour moi un des meilleurs films de ce genre, The Omen. Au numéro deux de mon classement se trouve The Amityville horror (Amityville: La maison du diable) sorti en 1979 (pas le remake de 2005 avec Ryan Reynolds, mon dieu, non!!!) et réalisé par Stuart Rosenberg d'après le roman de Jay Anson. Ce long métrage m'a fait faire des cauchemars récurrents, la scène de la cave m'ayant littéralement traumatisé durant mon enfance. Évidemment, je le regarde aujourd'hui avec des yeux d'adulte et je le trouve un peu moins effrayant, mais à peine. Je vous l'ai déjà souligné, je préfère les suspenses psychologiques au gros gore dégoulinant. Et on est servi avec Amityville...
Georges et Kathy Lutz achètent une maison à rabais sans savoir que quelques années plus tôt s'y est déroulé des incidents tragiques. Le comportement du père de famille changera graduellement, celui-ci devenant une menace pour son entourage tandis que des évènements horrifiants se produisent dans la demeure. Selon le livre de Jay Anson, l'histoire serait basée sur des faits réels qui auraient prit place en 1975... À faire dresser les cheveux sur la tête!
Dans le rôle de George, on retrouve un tout jeune James Brolin (mari de Barbra Streisand et père de l'acteur Josh Brolin). Son frère joue d'ailleurs son double démoniaque dans la fameuse scène du sous sol. Margot Kidder, dans le rôle de Kathy, réussit même à faire oublier la Lois Lane de Superman. Un excellent film qu'il fait bon revisiter. Demain, la position suivante dans ma liste de l'horreur.
Collaborations
Je vous ai déjà dit que j'étais nouvellement critique films et musique pour 2 sites web. Voici donc les liens pour lire mes articles. Cherchez sous le nom Julie Montpetit et vous me trouverez sur cinemaniax.net et dans la section musique ou cinéma sur lpsn.ca .
Comme l'halloween arrive à grands pas, j'ai décidé de vous parler de mes cinq films d'horreur préférés. J'ai déjà écrit un texte, Classique de l'horreur, sur ce qui est pour moi un des meilleurs films de ce genre, The Omen. Au numéro deux de mon classement se trouve The Amityville horror (Amityville: La maison du diable) sorti en 1979 (pas le remake de 2005 avec Ryan Reynolds, mon dieu, non!!!) et réalisé par Stuart Rosenberg d'après le roman de Jay Anson. Ce long métrage m'a fait faire des cauchemars récurrents, la scène de la cave m'ayant littéralement traumatisé durant mon enfance. Évidemment, je le regarde aujourd'hui avec des yeux d'adulte et je le trouve un peu moins effrayant, mais à peine. Je vous l'ai déjà souligné, je préfère les suspenses psychologiques au gros gore dégoulinant. Et on est servi avec Amityville...
Georges et Kathy Lutz achètent une maison à rabais sans savoir que quelques années plus tôt s'y est déroulé des incidents tragiques. Le comportement du père de famille changera graduellement, celui-ci devenant une menace pour son entourage tandis que des évènements horrifiants se produisent dans la demeure. Selon le livre de Jay Anson, l'histoire serait basée sur des faits réels qui auraient prit place en 1975... À faire dresser les cheveux sur la tête!
Dans le rôle de George, on retrouve un tout jeune James Brolin (mari de Barbra Streisand et père de l'acteur Josh Brolin). Son frère joue d'ailleurs son double démoniaque dans la fameuse scène du sous sol. Margot Kidder, dans le rôle de Kathy, réussit même à faire oublier la Lois Lane de Superman. Un excellent film qu'il fait bon revisiter. Demain, la position suivante dans ma liste de l'horreur.
Collaborations
Je vous ai déjà dit que j'étais nouvellement critique films et musique pour 2 sites web. Voici donc les liens pour lire mes articles. Cherchez sous le nom Julie Montpetit et vous me trouverez sur cinemaniax.net et dans la section musique ou cinéma sur lpsn.ca .
mardi 23 octobre 2012
Lisa Leblanc et Hits of the fifties
Je sais, je m'y prends tard, l'album de Lisa Leblanc est sorti depuis très longtemps. Mais je n'avais pas réussi à l'avoir entre les mains avant. J'ai vraiment eu un gros coup de coeur pour cette fille du Nouveau-Brunswick. En fait, je n'ai pas embarqué au début avec Ma vie c'est d'la marde, son premier single, même si c'est clairement un vers d'oreilles et un défouloir incroyable. C'est avec la magnifique Kraft Dinner que j'ai craqué, poésie à fleur de peau qui vient me chercher les tripes chaque fois que je l'écoute. Cerveau ramolli et J'pas un cowboy roulent en boucle dans mon ipod...J'aime son folk rock à la sauce féminine, je me reconnais dans la majorité de ses textes, dans son langage (elle c'est le chiac mais moi je pratique le joual avec passion dans mon quotidien)...Un excellent album que je mettrais sans hésiter dans mon 10 de cette année.
Hits of the fifties
Je me suis fait un petit plaisir aujourd'hui en faisant mon épicerie. J'ai remarqué une compilations des meilleures chansons des années 50 à un prix dérisoire. À prime à bord, je doutais de la qualité des enregistrements mais devant les grands noms de la musique cités sur la pochette et le volumineux nombre de titres (54 chansons sur 3 cd), je me suis laissé tenter. Et je ne regrette absolument pas mon achat. Des enregistrements originaux de Chuck Berry, Little Richards, Pat Boone, Marylin Monroe, Carl Perkins, Elvis Presley, Jerry Lee Lewis et bien d'autres, des classiques du rock n'roll qui donnent envie de se déhancher jusqu'à épuisement. Et tout ça pour 5 malheureux dollars. Une aubaine qui a fait ma journée. À utiliser durant vos soirées du temps des fêtes pour faire lever le party et briser le cycle maudit des chansons de Noël.
Hits of the fifties
Je me suis fait un petit plaisir aujourd'hui en faisant mon épicerie. J'ai remarqué une compilations des meilleures chansons des années 50 à un prix dérisoire. À prime à bord, je doutais de la qualité des enregistrements mais devant les grands noms de la musique cités sur la pochette et le volumineux nombre de titres (54 chansons sur 3 cd), je me suis laissé tenter. Et je ne regrette absolument pas mon achat. Des enregistrements originaux de Chuck Berry, Little Richards, Pat Boone, Marylin Monroe, Carl Perkins, Elvis Presley, Jerry Lee Lewis et bien d'autres, des classiques du rock n'roll qui donnent envie de se déhancher jusqu'à épuisement. Et tout ça pour 5 malheureux dollars. Une aubaine qui a fait ma journée. À utiliser durant vos soirées du temps des fêtes pour faire lever le party et briser le cycle maudit des chansons de Noël.
lundi 22 octobre 2012
Bernard Adamus N° 2
L'impression de se retrouver dans un saloon ou dans le désert, ou sur la route...L'album N° 2 de Bernard Adamus est clairement blues mais dans des styles différents, comme si chaque chanson avait une vie propre, indépendante de la précédente ou de la suivante, country, jazz, rock n'roll old style. Et toujours le blues qui lie chaque élément. La poésie en joual du chanteur portée par sa voix cassée et rugue et pourtant puissante. Les tounes tristes qui sentent la peine d'amour et le morne hiver (Fulton Road, Le scotch goûte le vent). Pas de hit radio comme le fut Brun (la couleur de l'amour) sur son premier album. Je pense à Plume durant l'écoute de Entre ici pis chez vous. C'est loin d'être joyeux et ça fait parfois mal. Mais la beauté se retrouve parfois dans la noirceur. Et c'est le cas ici avec Bernard Adamus, alors qu'on voyage avec lui vers un saloon, un désert, sur une route... À éviter les jours de déprime.
dimanche 21 octobre 2012
Magic Mike de Steven Soderbergh: panne de courant
Copyright Warner Bros. Pictures
Vu les longs métrages précédents de Steven Soderbergh, je m'attendais à ce que Magic Mike soit une étude sociale sur le sujet des strip-teaseurs masculins ou dans le pire des cas, une comédie acide mais intelligente. Même un film de filles bien réussi m'aurait satisfaite mais il semble que le réalisateur américain ait décidé de jouer de paresse sur ce coup-ci. Pourtant, tous les ingrédients pour faire un bon divertissement étaient réunis: des acteurs populaires à la plastique parfaite (Matthew McConaughey et Channing Tatum) ainsi que des seconds rôles tenus par des comédiens très présents à la télé (Joe Manganiello, le loup-garou de True Blood, Matthew Borner que l'on peut voir dans FBI: Flic et escroc sur Séries+, Adam Rodriguez de CSI Miami sur CBS), sans compter la présence de Soderbergh à la tête du projet. On a plutôt droit à un scénario convenu et déjà vu qui ne lève jamais ( jeu de mots...).
Mike (Tatum), travailleur de la construction le jour, strip-teaseur la nuit et entrepreneur dans l'âme, prend sous son aile Adam, un fougueux jeune homme qui ne désire pas entrer dans le moule. Suite à une faiblesse d'un des danseurs, Dallas (McConaughey) engage Adam qui deviendra Le Kid sur scène. Mais la soeur du Kid ne voit pas d'un bon oeil la nouvelle carrière de son petit frère et le mode de vie qui va avec.
Que Channing Tatum soit le personnage principal de ce film est totalement incompréhensible. Bien sûr, il a le physique de l'emploi mais le charisme au niveau zéro. À côté de lui, Matthew McConaughey, dans la seule scène de strip-tease réussie du film, causerait une surcharge électrique à la ville de Montréal. Par contre, celui-ci cabotine dans son personnage de propriétaire de club. Il faut dire que le rôle n'a pas beaucoup de substance. Quand aux seconds rôles, ils sont clichés et mal utilisés. Les numéros de danse sont ordinaires, comme si les gars allaient à l'usine... Et on a ici des bombes masculines d'Hollywood pour l'amour!!! Même Joe Manganiello, l'hyper sexy et populaire être surnaturel de True Blood semble fade, ce qui en dit beaucoup sur le naufrage de l'exercice.
Quand à l'histoire d'amour entre Mike et la soeur d'Adam, on s'en fiche complètement. La bonne fille (Cody Horn) qui s'amourache du bad boy de service, on a déjà vu ça et 1000 fois mieux fait. Et Horn n'a pas la tâche facile, son personnage est aussi beige qu'un mur de cabinet de médecin. Un gâchis sur toute la ligne. Le film sort en DVD cette semaine mais ne payer pas plein prix pour le voir, ce serait trop cher.
Vu les longs métrages précédents de Steven Soderbergh, je m'attendais à ce que Magic Mike soit une étude sociale sur le sujet des strip-teaseurs masculins ou dans le pire des cas, une comédie acide mais intelligente. Même un film de filles bien réussi m'aurait satisfaite mais il semble que le réalisateur américain ait décidé de jouer de paresse sur ce coup-ci. Pourtant, tous les ingrédients pour faire un bon divertissement étaient réunis: des acteurs populaires à la plastique parfaite (Matthew McConaughey et Channing Tatum) ainsi que des seconds rôles tenus par des comédiens très présents à la télé (Joe Manganiello, le loup-garou de True Blood, Matthew Borner que l'on peut voir dans FBI: Flic et escroc sur Séries+, Adam Rodriguez de CSI Miami sur CBS), sans compter la présence de Soderbergh à la tête du projet. On a plutôt droit à un scénario convenu et déjà vu qui ne lève jamais ( jeu de mots...).
Mike (Tatum), travailleur de la construction le jour, strip-teaseur la nuit et entrepreneur dans l'âme, prend sous son aile Adam, un fougueux jeune homme qui ne désire pas entrer dans le moule. Suite à une faiblesse d'un des danseurs, Dallas (McConaughey) engage Adam qui deviendra Le Kid sur scène. Mais la soeur du Kid ne voit pas d'un bon oeil la nouvelle carrière de son petit frère et le mode de vie qui va avec.
Que Channing Tatum soit le personnage principal de ce film est totalement incompréhensible. Bien sûr, il a le physique de l'emploi mais le charisme au niveau zéro. À côté de lui, Matthew McConaughey, dans la seule scène de strip-tease réussie du film, causerait une surcharge électrique à la ville de Montréal. Par contre, celui-ci cabotine dans son personnage de propriétaire de club. Il faut dire que le rôle n'a pas beaucoup de substance. Quand aux seconds rôles, ils sont clichés et mal utilisés. Les numéros de danse sont ordinaires, comme si les gars allaient à l'usine... Et on a ici des bombes masculines d'Hollywood pour l'amour!!! Même Joe Manganiello, l'hyper sexy et populaire être surnaturel de True Blood semble fade, ce qui en dit beaucoup sur le naufrage de l'exercice.
Quand à l'histoire d'amour entre Mike et la soeur d'Adam, on s'en fiche complètement. La bonne fille (Cody Horn) qui s'amourache du bad boy de service, on a déjà vu ça et 1000 fois mieux fait. Et Horn n'a pas la tâche facile, son personnage est aussi beige qu'un mur de cabinet de médecin. Un gâchis sur toute la ligne. Le film sort en DVD cette semaine mais ne payer pas plein prix pour le voir, ce serait trop cher.
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