L'erreur de l'épouvanteur, par Joseph Delaney Bayard Éditions jeunesse 2009, (livre 5)
Durant mon adolescence, j'ai développé une passion pour les livres de science/héroïque fantasy. Je possédais les 25 premiers tomes de la série Lancedragon et j'avais toujours un roman de Marion Zimmer Bradley sous la main. J'ai même acheté une édition spéciale du Seigneur des anneaux...que je n'ai jamais lu, ce qui constitue un crime de lèse majesté pour les puristes du genre. Adulte, je n'ai pas perdu le goût du surnaturel et je me laisse souvent tenter par de la littérature jeunesse, même si parfois la qualité de l'écriture et le genre de l'aventure devrait plutôt attirer un lectorat plu âgé.
La série de L'épouvanteur de Joseph Delaney tombe dans cette catégorie. Comptant 10 romans (8 en français pour le moment) et 2 livres hors-séries, l'auteur nous fait vivre le combat contre le mal de Tom Ward, 7e fils d'un 7e fils, et de son maître, l'épouvanteur John Gregory. Le jeune homme est apprenti pour remplacer Gregory dans son dangereux métier. Il feront la connaissance de différentes sorcières, dont Alice qui combattra sa nature profonde pour rester auprès de Tom.
Contrairement aux personnages usuels de ce genre de récit, ils ne sont pas clairement bons ou mauvais. Le trio poursuivra des créatures maléfiques qui deviendront leurs alliés plus tard durant l'aventure. La mère de Tom a un passé surprenant dont on ne se serait jamais douté. Le bien et le mal se confrontent et se côtoient créant des héros aux personnalités complexes. D'où l'attrait de la part de lecteurs plus mûrs.
Les livres de Joseph Delaney se dévorent littéralement en un jour ou 2. On ne parle pas ici de littérature adulte à la trame complexe mais bien de romans d'aventure de grande qualité pour ados. Le 8e tome est sorti il y a peu et j'attends avec impatience les prochains. Je me demande ce que deviendraient l'épouvanteur et son apprenti entre les mains d'un excellent réalisateur...:)
Film du jour:
Antéchrist de Lars Von Trier (dont je vous parlais hier) à minuit dix sur ARTV. Pas son film le plus "grand public". Âme sensible s'abstenir. Même moi, je ne peux regarder certaines scènes trop brutales.
Chanson du jour:
The maker de Daniel Lanois sur l'album Acadie(1989). Le disque au complet est fa-bu-leux.
Critiques cinéma, DVD, livres, émissions de télé et albums. Je vous parle de mes coups de coeur quotidiens. Préférences pour les films d'horreur, la littérature populaire de qualité, la télé réalité et la musique en tout genre.
Affichage des articles dont le libellé est Lars Von Trier. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lars Von Trier. Afficher tous les articles
vendredi 7 septembre 2012
jeudi 6 septembre 2012
The Kingdom 1 et 2 de Lars Von Trier
The Kingdom 1 et 2 de Lars Von Trier 1994-1997
Entre 2 sorties au cinéma et la lecture de nouveaux romans, je veux vous faire découvrir mes coups de coeur, ce qui vous donnera une bonne idée des sujets à venir sur ce blogue. J'essaie d'avoir l'esprit le plus ouvert possible culturellement. Ainsi, si vous avez des suggestions, ne vous gênez pas. J'en prendrai bonne note.
The Kingdom, ou Le royaume en français au Québec, est une série danoise réalisée par Lars Von Trier. L'utilisation de la caméra à l'épaule et le ton sépia des images jettent les bases de ce qui serait plus tard pour Von Trier le Dogme95, un style cinématographique dépouillé et réaliste, afin de réagir aux grosses productions américaines.
Des évènements inquiétants se passent à l'intérieur de l'hôpital le Royaume. Madame Drusse, qui se prétend médium, rend souvent visite à son fils qui y travaille. Elle ressent la présence d'esprits et décide de se faire admettre au Kingdom sous de faux prétextes afin de comprendre ce qui s'y passe. Mais d'autres phénomènes bizarres apparaîtront, plongeant le Royaume, ses médecins et ses patients aux portes de l'enfer.
Chaque épisode se termine avec le réalisateur habillé en complet, philosophant sur ce qui vient de se passer. Le discours prend toujours fin avec la phrase: "Combattez le bien par le mal" et un signe démoniaque, le tout prenant place devant un lourd rideau, comme si nous venions d'assister à la fin d'une pièce de théâtre.
Cette série est un classique, méritant d'être vue non seulement par les gens qui apprécient le fantastique mais aussi par les amoureux du cinéma. Kirsten Rolffes en madame Drusse est absolument fabuleuse. The Kingdom a été adapté par Stephen King pour les États-Unis, mais je ne l'ai pas encore regardé.
Chanson du jour:
La solution par Pépé sur l'album 100% boeuf. Simple et appropriée avec tous les évènements qui secouent socialement le Québec.
Entre 2 sorties au cinéma et la lecture de nouveaux romans, je veux vous faire découvrir mes coups de coeur, ce qui vous donnera une bonne idée des sujets à venir sur ce blogue. J'essaie d'avoir l'esprit le plus ouvert possible culturellement. Ainsi, si vous avez des suggestions, ne vous gênez pas. J'en prendrai bonne note.
The Kingdom, ou Le royaume en français au Québec, est une série danoise réalisée par Lars Von Trier. L'utilisation de la caméra à l'épaule et le ton sépia des images jettent les bases de ce qui serait plus tard pour Von Trier le Dogme95, un style cinématographique dépouillé et réaliste, afin de réagir aux grosses productions américaines.
Des évènements inquiétants se passent à l'intérieur de l'hôpital le Royaume. Madame Drusse, qui se prétend médium, rend souvent visite à son fils qui y travaille. Elle ressent la présence d'esprits et décide de se faire admettre au Kingdom sous de faux prétextes afin de comprendre ce qui s'y passe. Mais d'autres phénomènes bizarres apparaîtront, plongeant le Royaume, ses médecins et ses patients aux portes de l'enfer.
Chaque épisode se termine avec le réalisateur habillé en complet, philosophant sur ce qui vient de se passer. Le discours prend toujours fin avec la phrase: "Combattez le bien par le mal" et un signe démoniaque, le tout prenant place devant un lourd rideau, comme si nous venions d'assister à la fin d'une pièce de théâtre.
Cette série est un classique, méritant d'être vue non seulement par les gens qui apprécient le fantastique mais aussi par les amoureux du cinéma. Kirsten Rolffes en madame Drusse est absolument fabuleuse. The Kingdom a été adapté par Stephen King pour les États-Unis, mais je ne l'ai pas encore regardé.
Chanson du jour:
La solution par Pépé sur l'album 100% boeuf. Simple et appropriée avec tous les évènements qui secouent socialement le Québec.
Inscription à :
Articles (Atom)

